NIGHT OF THE PROG FESTIVAL

Loreley - 14/07/2018

Une nouvelle édition du Night of the Prog Festival dans l'amphithéâtre de Loreley, une journée entre amis, sous le soleil, avec des bières, et surtout plein de bonne musique comme d'habitude ! On commence avec Smalltape, un groupe totalement inconnu mais excellent pour bien commencer l'après-midi, avec la présence d'un saxophone ajoutant un petit côté jazzy, très sympa !

On enchaîne avec Rikard Sjöblom's Gunfly, le projet solo du chanteur de Beardfish, peut-être un peu plus conventionnel mais néanmoins très bon également.

En guise de sous-tête d'affiche de cette journée : The Sea Within, un nouveau "supergroupe" avec entre autres Roine Stolt, Daniel Gildenlow, Marco Minneman et Jonas Reingold, pour ne citer que les plus connus. Autant dire qu'avec un line-up pareil, on est en droit d'attendre du haut niveau (un nouveau Transatlantic ?). Sauf que... Jonas Reingold et Daniel Gildenlow n'étaient pas présents, et remplacés par Pete Trewavas (Marillion) et Casey McPherson (Flying Colors). Très dommage et un peu incompréhensible, d'autant plus qu'il s'agissait de leur tout premier concert.

Et au niveau de la musique en elle-même, il y avait bien quelques bons trucs, mais globalement on aurait dit que la sauce ne prenait pas, avec parfois une impression de "déjà entendu". Pas beaucoup d'interactions entre les musiciens, Roine Stolt et Pete Trewavas jouaient tout seuls dans leur coin du début à la fin, seul Marco Minneman avait l'air de prendre du plaisir à jouer (et j'ai pris beaucoup de plaisir à le regarder, d'autant plus que c'était la première fois que je le voyais). Très bon solo de batterie au passage, une grosse claque !

Et pour terminer la soirée, un groupe légendaire du rock progressif des années 70-80 : Camel. Je ne connaissais que très peu, mais je n'ai jamais vraiment accroché aux albums, sans doute à cause du son un peu vintage, assez loin des sonorités plus récentes. Par contre en live, c'était franchement très bon ! On ne s'attendait pas du tout à ça mais on a tous adoré (sentiment sans doute renforcé par la déception de The Sea Within juste avant). Mention spéciale au clavériste-chanteur-saxophoniste qui, malgré le fait qu'il soit aveugle, n'est pas moins performant pour autant.